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Al – Hoceima – Leningrad – la fleure rouge républicaine démocratique socialiste populaire le

Mohammed Mohamed Fakkak
2018 / 2 / 7

06/02/2018.
« Ce qu’il y a de commun entre le roi prédateur et le terrorisme islamiste raciste fasciste »
La voie républicaine démocratique radicale socialiste internationaliste bolchevique soviétique marxiste – léniniste révolutionnaire.
Che Guevara ibn asahraa ibn asahraa ibn Abdel motta ibn Elbasan ibn Salah Eddine ibn attahar Mohammed Mohamed fakkak.
A toute jeune marocaine et a tout jeune marocain, je -dir-ai : « jetez- vous dans la révolution démocratique radicale socialiste populaire, comme on se jette à l’eau de nos ôtions, de nos mers pour apprendre à nager »
« Tout ce qui compte dans la personnalité d’un philosophe est de savoir qu’il est né à tel moment qu’il a travaillé et qu’il est mort. « Martin Heidegger.
« Je ne quitterai plus jamais sans doute l’indignation qu’avec la vie. C’est le revers même de l’amour » journal(1943) André Gide.
Ah ! quelle est malheur tragédienne, dramatique, que La dignité humaine marocaine a rejeté , a rejoint dans les bordels ,dans les poubelles du roi prédateur , violeur ,voleur , menteur , corrupteur dictateur toiletteur , raciste fasciste et réactionnaire ! Cette monarchie de prostitution, de putains, de putes, de poubelle qui a tué la noblesse, la santé, morale et mentale de notre société. Ce chien roi israélien sioniste, impérialiste, a rendu, a transformé la dignité humaine marocaine en marchandise, en souks, en publicité des bêtes, des animaux sauvages, cruelles, des ânes, des farouches, des mulets, et des insectes.
Car aujourd’hui la dignité est hors la loi, le droit, les valeurs, c’est – à- -dir-e nul personne n’emploie plus ces expressions, nul ne peut -dir-e avec l’honneur et l’estime : la digne femme, la digne fille, la digne mère, le digne jeune garçon, le digne homme !
Le nom, le verbe de La dignation , de la dignité ont perdu toute signification, tout sens, toute valeur, car je ne peux pas dénoncer le sentiment de la dignité, le droit de la dignation, car « s’indigner l’un et l’autre ne valent que par rapport à un objet méprisable et dangereux, à un dégoût inhumain grave, cruel et gros ».
Pourquoi chers peule ,vous avez oublier que la monarchie dictatoriale néocolonialiste , néo- comprador « galaouite- Lyautey » anti- nationaliste , anti- démocratique ,anti- populaire que la faculté de détruire la vie ,l’identité, la personnalité ,la marocanité ,la dignité, l’honorabilité, l’honnêteté !
Si vous restez dans cette immense, endormie, meurtrie silencieuse, si vous ne faites pas attention, vous commettez des graves erreurs impardonnables !
Soyez surs et certains, comme nous avait enseigné notre maître, notre héros de la révolution libératrice internationale le prince Mohammed ibn Abdelkrim el khattabi, il n’ya pas de liberté de démocratie, d’égalité, de justice sociale, de dignité humaine, de droit du peuple à disposer de lui- même, sans courage, sans combattre, sans mal, sans souffrance, sans luttes de classe, et sans sang.
Alors vous les intellectuels vous avez une dette envers les masses populaires opprimées, damnées ! Car vous avez le devoir de -dir-e la vérité, vous ne serez plus jamais dignes, présents en la vie du peuple ! c’est – à – -dir-e, si vous luttez à coté du peuple, vous ne serez pas des monsieur âgés, dont le cœur est resté enfant, car le cœur des militantes et des militants révolutionnaires ne se serait jamais usé.
L’intellectuel n’a rien de valeur sauf s’il n’ y a un mariage de raison, si n’a pas avoir volontairement réduit ses moyens pour renforcer ,rajeunir sa société marocaine ! si ne participe pas à la révolution populaire contre le roi prédateur, aveuglé par l’argent, par la fortune, par la trahison. Car la vraie vie est absente, la corruption, la prostitution lui conduit tout droit à l’indignité, à la chute ! la prédation est une ivresse et ce « Chamoun six s’enivre pour se confondre plus facilement avec les chiens israéliens – sionistes, impérialistes américains !
Peuple marocain ! il ne faut pas badiner avec la révolution, car nous sommes pas libres, ce n’est pas le temps de rester silencieux comme des pierres, c’est le temps de se révolter contre ce chien, ce terroriste, tyrannique despotique, contre cet assassin, ce bourreau qui nous rend la vie très horrible, très vide ! Nous ne sommes pas au monde !nous sommes en enfer, en géhenne ! Car notre existence est ailleurs !
Pour la nommée « démocratie- dictature royale » ce n’est pas qu’un jeu, qu’un piège, nous avons beaucoup de moyens d’échapper à cette monarchie étrangère israélienne - sioniste de pions !
Il faut intellectuels ! Aider, appuyer, soutenir le peuple à vivre au temps des » valeurs dévastées » aider le peuple de sortir de la nuit la plus sombre, et la plus ténébreuse.
Tout est perdu parla soumission docile à la venue du roi prédateur, violeur, corrupteur, traître, inconscient ! Ce chien bouquiniste, poubellisât, qui a accumulé plus de milliards et milliards dollars chaque jours ?
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Accueil du site > 24- COMMENTAIRES DE LIVRES > "Poèmes révolutionnaires" de Sandor Petöfi
"Poèmes révolutionnaires" de Sandor Petöfi
vendredi 4 décembre 2009, par Alex
Des poèmes de Petofi traduits en français sont publiés entre autre dans :
Petöfi : poèmes Révolutionnaires (Pierre Seghers éditeur)peuple marocain il est temps de se révolter contre ce roi inconscient traitre
Sandor Petofi (Editions Corvina Budapest)
voir aussi sur le site "Culture et Revolution" la page
Le poème suivant résume la vie et la conception qu’avait Petöfi de la poésie :
AUX POETES DU XIX ème SIECLE (février 1847)
Que plus personnes à la légère
N’ose éveiller le chant des cordes !
Celui qui prend la lyre en main
Se charge désormais d’une tache sévère.
Si tu ne viens que pour chanter
Tes seuls plaisirs et tes chagrins,
De toi le monde n’attend rien,
Abandonne le luth sacré.
Nous vivons dans un désert comme jadis
A la tête de son peuple allait Moïse.
Il suivait un guide, par dieu
Donné, la colonne de feu.
Et dieu, pour notre temps désigne
Aux poètes, colonnes de feu,
La mission de guider le peuple
Vers la terre de Canaan
O poètes, en avant donc, avec le peuple
A travers flammes et tempêtes !
Que maudit soit celui qui laisse
Retomber le drapeau du peuple.
Maudit soit qui reste en arrière
Dans l’ombre à prendre son repos,
Paresseux ou poltrons, alors
Que tout le peuple sue, qu’il soufre et lutte.
Il y a tous les faux prophètes, Ceux qui disent malignement
Qu’il faut maintenant qu’on s’arrête
C’est ici la terre promise.
Mensonge vil et tromperie
Que dément la vie sans espoir
De millions brûlés au soleil
Que la soif et la faim torturent.
Quand tous pourront puiser, à parts égales
Dans la corbeille d’abondance
Quand tous pourront enfin s’assoir
Égaux, à la table du droit
Quand la clarté féconde du savoir
Pénétrera chaque maison,
Nous pourrons alors nous -dir-e : Arrêtons !
C’est ici la terre promise.
Et jusque là ? Jusque là, sans répit,
Poursuivons la lutte acharnée.
Il se peut qu’à tous nos efforts, la vie
Ne donne point leur récompense.
Mais la mort, de son baiser tendre,
Doucement clora nos paupières
Et nous fera glisser dans le sein de la terre
Sur des cordes de fleurs, dans des linceuls de soie.
****
Petofi Sandor (les hongrois disent Pè-teu-fi Shane-dor, nom puis prénom, en hongrois comme en chinois, autre langue asiatique) est né le 1er janvier 1823. Il est mort à 26 ans en Transylvanie à la bataille de Seges-var-(ville actuellement en Roumanie) le 31 juillet 1849 . L’armée révolutionnaire hongroise -dir-igée par le général polonais Bem (1794-1850) y fut écrasée par les troupes de Vienne et celles du tsar Nicolas 1er, lors d’un des derniers épisodes de la révolution de 1848 en Hongrie.
Engels avait décrit les débuts cette campagne : Bem, [un des deux] chefs militaires les plus géniaux de l’époque (...) Quelques semaines, peut-être même quelques jours, seront décisifs et l’armée révolutionnaire française, l’armée révolutionnaire polono-hongroise et l’armée révolutionnaire allemande célèbreront bientôt, sous les murs de Berlin, sur le champ de bataille, leur fête de la fraternisation (La Nouvelle Gazette Rhénane , 19 mai 1849, n°301 article La Hongrie cf) Malheureusement les renforts de l’armée Russe aboutirent à l’écrasement de la révolution hongroise, le poète-soldat Petofi y fut tué.
Cette révolution de 1848 qui balaya l’Europe, Petofi l’avait pressentie et s’y était préparé comme un chien flaire l’orage selon ses propres mots. De même que pour Hegel, c’est la révolution française qui a été pour lui l’événement phare, qui modela sa vision du monde, son idéal de vie et de pensée. Ma prière du matin et du soir, mon pain quotidien est l’histoire des révolutions françaises, cet évangile est le verbe du second rédempteur de l’humanité : la liberté. Dans sa biographie « Vie de Petofi » Gyula Illyès décrit la visite d’un de ses amis : Chaque soir les deux amis parlaient de ce qu’ils avaient fait dans la journée. Palffy rendait compte à Sandor de ses lectures : Mignet, Michelet, L’Histoire des Girondins de Lamartine, l’Histoire de dix ans de Louis Blanc, des article de Lamennais dont Mihaly Horvath écrivait : " de nombreuses personnes n’ont appris le français que pour pouvoir le lire."
La période 1830-1848 est celle ébullition sociale, politique et intellectuelle en Hongrie. C’est notamment l’époque de la réforme de la langue, qui fait du hongrois une langue. A propos des identités nationales, il est intéressant de noter que l’identité nationale hongroise moderne, si elle existe, s’est en grande partie formée à cette époque, en cherchant ce qu’il y avait de meilleur en partie dans la culture hongroise, mais bien plus dans la culture mondiale : Lorsque l’enveloppe latine s’effilocha en Europe, les grandes nations se laissèrent aller à une certaine paresse. Rentrant en elles-mêmes elles renoncèrent à l’usage d’une langue supplémentaire, ce qui les priva en une certaine mesure de la connaissance du monde. Les petits peuples, eux, perdant cette enveloppe, acquirent de la trempe : leurs intellectuels, pour rester en contact avec le monde, durent apprendre deux ou trois langues étrangères. Rien d’étonnant à ce qu’un patron boucher [le père de Petöfi, d’origine slovaque ou serbe selon les sources] de la grand-plaine hongroise ait souhaité, en cette première moitié du XIX ème siècle, que ses fils sachent au moins parler trois langues. Et rien d’étonnant non plus à ce qu’un de ces gamins ait voulu connaître les hauts faits, non seulement des grands hommes de son pays, mais aussi de ceux de toutes les nations. » (Illyès chapitre 2) L’oeuvre de Petofi ne peut donc être isolée de la période historique où elle fut écrite, marquée par 1789, prélude à 1848. Tous ses poèmes sont comme une préparation à cette révolution.
Les ennemis sont d’abord les rois, ils doivent méditer l’exemple de Louis XVI.
****
CONTRE LES ROIS (décembre 1844)
On sait qu’il faut toujours un jouet aux enfants.
Ainsi, quand ils étaient encore enfants, les peuples
S’étaient fait un jouet poli et tout brillant
Un fauteuil de pourpre, une couronne dorée
Qu’ils posèrent sur la tête d’un niais.
Et ils installèrent le niais dans le fauteuil.
Voici la royauté. Voici qui sont les rois !
Ces gens sont assis là, et la tête leur tourne
Ils ont l’absurde vanité de croire
Qu’ils règnent là par la grâce de Dieu
Mais vous vivez dans l’illusion, bon rois !
Vous n’êtes pas nos maîtres, vous êtes nos poupées !
Le monde est devenu majeur, et l’homme
Ne veut plus s’amuser avec ses jouets d’enfant.
Descendez, rois, de vos fauteuils de pourpre !
Arrachez la couronne de vos têtes !
Sinon nous viendront vous l’ôter nous-mêmes
Et rouleront bientôt la couronne et la tête.
Il en sera ainsi. Le couteau qui trancha
La nuque du roi Louis sur la place de Grève
Fut le premier éclair de cet orage
Qui déjà se prépare et qui bientôt
Va s’abattre sur vous aussi.
Ma voix n’est pas le premier coup de ce tonnerre.
La terre alors sera la vaste forêt vierge
Et dans cette forêt les rois seront traqués.
Ils seront le gibier nous serons les chasseurs !
Dans un élan de joie nous tirerons sur eux.
Et nous écrirons avec leur sang sur le ciel
Que le monde n ’est plus un enfant qu’il est un homme.
****
Les autres ennemis sont les nobles qui défendent leurs privilèges, oppriment les paysans. Un hobereau ayant affirmé que le plus efficace moyen d’éduquer et d’ administrer le peuple était de le battre, Petofi lui répondit par ce poème.
LE NOBLE HONGROIS
Le sabre sanglant de mes pères
Tout rouillé pend à ma patère
Pas plus brillant qu’un bout de bois.
Moi, je suis un noble hongrois !
Ne rien faire, voilà ma vie !
Fainéantise et flânerie
Paysan travaille pour moi !
Moi, je suis un noble hongrois !
Construis-moi des routes bien saines :
C’est ton cheval qui m’y promène !
Je ne peux aller à pied, quoi !
Moi, je suis un noble hongrois !
De science m’occuperais-je ?
Tous les savants sont dans la dèche !
Lire, écrire, très peu pour moi !
Moi, je suis un noble hongrois !
Ma science à moi, j’y suis maître
Rare est celui qui m’y tient tête :
Nul mieux que moi ne mange et boit.
Moi, je suis un noble hongrois !
O, bonheur, d’impôts on m’exempte !
C’est juste j’ai si peu de rentes !
Rien auprès de ce que je dois
Moi, je suis un noble hongrois !
Faudrait-il que je me soucie
Des cents malheurs de la patrie ?
Cela s’arrangera je crois...
Moi, je suis un noble hongrois !
Quand je mourrai, chez mes ancêtres
Ayant vécu la pipe aux lèvres
J’irai bien sûr au ciel tout droit
Moi, je suis un noble hongrois !
***
Le poête républicain hongrois Janos Batsany avait déjà écrit des vers analogues s’adressant aux nobles hongrois en 1792 :
Et vous, bourreaux de serfs, vous dont la raison d’être
Est de faire couler le sang dans vos pays
Ouvrez plutôt les yeux
Vous verrez apparaître
Le destin que pour vous on écrit à Paris
Ces nobles vivent en permanence dans la peur de la révolte paysanne. Qui, parmi les nobles et les propriétaires, a oublié l’ épouvantable jacquerie de 1831 qui ensanglanta la Hongrie du Nord-Est (...) L’historien Marczali note que déjà en 1809 lorsque les nobles rejoignaient leur camp pour partir en campagne conte Napoléon, dans bien des localités leur famille n’osait pas rester sur leurs terres, ne se sentant pas en sécurité parmi les serfs. Aujourd’hui, écrit Istvan Horvath, nos seigneurs se précipitent dans les villes et lorsqu’on leur demande pourquoi, ils vous confient qu’ils redoutent leurs paysans (Illyès, chapitre 14).
Ses modèles, Petofi va parfois les chercher dans les révolutions passées : Je considère Dozsa comme l’un des personnages les plus glorieux de la Hongrie. Dozsa fut le chef d’une révolte paysanne en 1514. Engels évoque cette révolte dans le chapitre 3 de sa Guerre des Paysans http://www.marxists.org/francais/ma...
Un an avant les journées révolutionnaires de mars 1848 à Budapest, Petöfi annonce la couleur, évoque Dozsa et les nouveaux Dozsa à venir dans ce poème
AU NOM DU PEUPLE (mars 1847)
Hatez-vous de donner au peuple ce qu’il réclame.
Ne savez-vous pas qu’il est terrible, quand il se lève,
Quand il ne réclame plus, quand il arrache et prend.
N’avez vous pas entendu le nom de Georges Dozsa.
Vous l’avez brûlé vif sur un trône de fer ardent
Mais son âme, le feu ne l’a point consumée
Car elle est toute flamme. Prenez garde
Aux ravages que peut encore répandre cette flamme.
Jadis le peuple ne réclamait que nourriture.
Car il vivait encore une vie animale.
Il était animal mais il est homme enfin,
Et cet homme, il convient de lui donner son droit.
Des droits don ! Des droits d’homme pour le peuple.
Etre privé de droits c’est une flétrissure
Affreuse sur les créatures de dieu, et qui l’impose
Ne saurait éviter le châtiment de dieu.
Pourquoi donc êtes-vous nantis de privilèges ?
Pourquoi le droit n’a-t-il de sens que parmi vous ?
Vos aïeux ont acquis la terre et la patrie,
Mais c’est la sueur du peuple qui ruisselle dessus.
A quoi vous sert de pouvoir -dir-e : Ici la mine...
Il faut aussi des mains qui creusent cette terre
Jusqu’à ce qu’apparaisse enfin le filon d’or.
Et ces bras et ces mains n’ont-ils aucun mérite ?
Et vous qui proclamez si orgueilleusement
Cette patrie est la notre et ses droits sont pour nous,
Que feriez vous, vous seuls le jour où l’ennemi
Viendrait vous attaquer, vous et votre patrie ?
Excusez-moi je veux vous poser la question
Pour un peu j’oubliais les prouesses de Györ -
N’allez vous pas dresser un monument aux jambes
Des héros qui ce jour là coururent si vite ?
Au nom glorieux de toute l’humanité,
Des droits pour le peuple ! Donnez lui ses droits !
Au nom même de la patrie qui va périr
Si manque ce nouveau pilier de sa défense
Les roses de la constitution sont à vous
Tandis qu’au peuple encor ne vont que les épines.
Semez autour de vous les pétales des roses
Et reprenez pour vous votre part des épines !
Hâtez vous de donner au peuple ce qu’il réclame
Ne savez-vous pas qu’il est terrible, quand il se lève,
Quand il ne réclame plus, quand il arrache et prend.
N’avez vous pas entendu le nom de Georges Dozsa. ?
Vous l’avez brûlé vif sur un trone de fer ardent
Mais son âme, le feu ne l’a point consummée
Car elle est toute flamme. Prenez garde
Aux ravages que peut encore répandre cette flamme.
***
Le poème suivant ne pourrait-il pas être intitulé : réformistes et révolutionnaires ?
CHIENS ET LOUPS (janvier 1847)
Chanson des chiens
Sous le ciel bas et nuageux
la tempête fait rage.
Sans arrêt tombent pluie et neige
Filles jumelles de l’hiver.
Que nous importe
Il fait si doux
Dans notre coin de la cuisine
Notre bon maitre qui nous aime
A permis que nous y restions.
Aucun souci de nourriture.
Quand finit le repas du maître
Il reste toujours à sa table
Des reliefs qu’il nous abandonne.
Le fouet il faut le reconnaître
Claque parfois sur nos échines.
Cela fait mal, évidemment,
Mais plaie de chien se cicatrise.
Une fois tombée sa colère
Le maitre à nouveau nous appelle
Et nous venons lécher, ravis,
La semelle de ses souliers.
Chanson des loups
Sous le ciel bas et nuageux
la tempête fait rage.
San arrêt tombent pluie et neige
Filles jumelles de l’hiver.
Un désert, la désolation
Ici règne et nous environne.
Il n’y a même pas un maigre
Buisson chétif qui nous protège.
Au dehors il y a le froid
Il y a la faim au dedans.
Double ennemi, double tourment,
Qui nous harcèle sans répit.
Et le troisième,le voici :
Les armes à feu chargées...
La neige blanche est parsemée
De gouttes rouges, notre sang.
Nous avons froid, nous avons faim
Et le flanc transpercé de balles
Notre lot c’est notre misère
Mais nous gardons la liberté.
Ctche guevara ibn asahraa ibn asahraa .
aque jour !




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