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Che Guevara, le grand épervier de la révolution internationale Mohammed ibn Abdelkrim el khattabi

Ibn Asahara ibn Asahara Mohamed Mohamed Fakkak
2017 / 3 / 30

Khouribga – la république démocratique radicale socialiste laïque populaire rouge indépendante le 30.03.2017.
« La révolution palestinienne et le 20 février de la révolution arabe démocratique -print-anière »
.
Ibn Asahara ibn Asahara Mohammed Mohamed Fakkak.
A la mémoire du grand épervier, du grand héros de la révolution arabe palestinienne el Hakim Jorge tarabichi.
La Palestine, c’est la vie de l’homme arabe, « ce que l’homme possède de plus précieux, c’est la vie. Elle ne lui est donnée qu’une fois. Et il doit la vivre de façon à ne pas regretter les années inutilement vécues. A ne pas rougir pour son passé mesquin, de façon qu’en mourant, il puisse -dir-e : toute ma vie et toutes mes forces, je les ai consacréés.
« Soyez – sur et certain que, si votre vie a connu de sombres jours, elle est et elle sera une lumière pour des millions de femmes st d-hommes. Vous restez pour le monde un bienfaisant, un exaltant de victoire de l’esprit sur les trahisons du sort individuel : car vous vous faites fait un avec votre grand peuple, ressuscité et libéré vous avez épousé sa joie jouissante et son «élan irrésistible. Vous êtes en lui, il est en vous »
Les rêves qui me dévoraient du matin jusque dans la nuit profonde, c’est de voyer tous les soleils venir m’aider pour la révolution mondiale de la libération de notre chère pays la Palestine. Car j’aime la frayer le chemin, la voie. Car je n’ai-je pas assez de mépris, d’humiliation, d’indignons indigné pour ce fœtus pleurnicheurs qui se pleurent, se plaigne devant les présidents de l’unio, africain, en tout oubliant que son ancien préhistoire régime paralysé, aveugle, mourant sur les champs de bataille populaire qu’il n’a plus de raison de vivre. Ce roi qui est le porte – parole des sionistes – israéliens impérialiste américains.
« Les plus grandes rattachements de la révolution arabe palestinienne quand elle représente comme » une âme privée de presque tout contact avec le mouvement révolutionnaire marocaine et ne trouvait base
Où s’arracher »
La révolution arabe palestinienne est considérée, est figurée pour nous le peuple marocain » comme une cause nationale, essentielle et première, c’est – à – -dir-e comme un rattachement à la vie » la Palestine est une flamme d’action et de combat, et cette flamme révolutionnaire n’a fait que gran-dir- et s’élargir, elle nous exige des luttes de classes les plus exténuants et les plus périlleux contre les alliés des ennemis des sionistes – impérialistes au Maroc , cette alliassions qui atteint à la l’honneur arabe.
Mais si nous décidons à célébrer la journée de la solidarité envers la cause arabe palestinienne, c’est pour déborder d’action, en marche, en combat, en optimisme et en espoir.
Car le repos, le regret n’ont pas le temps pour ces imbéciles. Car pas de révolution marocaine et arabe sans réaliser la révolution palestinienne et libérer par tout la Palestine du sionisme – impérialiste- américaine.
- Je n –ai simplement pas le temps pour faire le repos, les regrets, les congés… dans notre pays, même la nuit noire peut devenir un matin éclatant de soleil. Je suis profondément heureux. Ma tragédie personnelle est rejetée de coté par la joie merveilleuse d’avoir conscience que mes mains aussi posent des briques pour le magnifique édifice que nous construisons et dont le nom est le socialisme » la liberté démocratique, l’égalité, la justice sociale, l’indépendance, la souveraineté populaire, la dignité humaine, la fraternité, la tolérance.
Pour tous les arabes libres, je confirme, il n’existe pas de joie, du bonheur, de la jubilation, de l’indépendance, de la dignité humaine plus grande que celle de lutter, de résister, de combattre pour le beau bonheur de l’humanité, d’anéantir l’existence définitivement du sionisme israéliens – impérialiste terroriste, tyrannique despote saoudite – turque – galaouite – Lyautey réactionnaire autocratique, islamistes terroriste théologique.


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Mahmoud Darwich
Pour les articles homonymes, voir Darwich.
Mahmoud Darwich
ãÍãæÏ ÏÑæíÔ

Données clés
Naissance 13 mars 1942
Al-Birwah, Palestine sous mandat britannique

Décès 9 août 2008 (à 66 ans)
Houston, Texas, États-Unis

Activité principale Poète, écrivain

Auteur
Langue d’écriture Arabe

Genres
Poésie

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Mahmoud Darwich (en arabe : ãÍãæÏ ÏÑæíÔ), né le 13 mars 1941 à Al-Birwah (Palestine sous mandat britannique) et mort le 9 août 2008 à Houston (Texas, États-Unis), est une des figures de proue de la poésie palestinienne.
Il est le président de l -union- des écrivains palestiniens. Il publie plus de vingt volumes de poésie, sept livres en prose et est rédacteur de plusieurs publications, comme Al-jadid - (ÇáÌÏíÏ - Le nouveau), Al-fajr (ÇáÝÌÑ - L aube), Shu un filistiniyya (ÔÄæä ÝáÓØíäíÉ - Affaires palestiniennes) et Al-Karmel (ÇáßÑãá). Il est reconnu internationalement pour sa poésie qui se concentre sur sa nostalgie de la patrie perdue. Ses œuvres lui valent de multiples récompenses et il est publié dans au moins vingt-deux langues.
Il est connu pour son engagement au sein de l Organisation de libération de la Palestine. Élu membre du comité exécutif de l OLP en 1987, il quitte l organisation en 1993 pour protester contre les accords d Oslo. Après plus de trente ans de vie en exil, il peut rentrer sous conditions en Palestine, où il s installe à Ramallah.
Sommaire
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• 1Biographie
o 1.1Enfance et premiers poèmes
o 1.2L exil et le retour
• 2Son œuvre
• 3Interprétations musicales
• 4Films
• 5Études
• 6Prix et récompenses
• 7Bibliographie
• 8Notes et références
• 9Liens externes
Biographie[modifier | modifier le code]
Enfance et premiers poèmes[modifier | modifier le code]
Mahmoud Darwich est né en 1941 à Al-Birwah, en Galilée, à 9 kilomètres à l Est de Saint-Jean-d Acre en Palestine sous mandat britannique, aujourd hui occupée par Israël. Il est le deuxième enfant d une famille musulmane sunnite de propriétaires terriens, avec quatre frères et trois sœurs. Après l établissement d Israël en 1948, la famille Darwich s enfuit au Liban, où elle resta un an, avant de rentrer clandestinement en Palestine où elle découvre que leur village a été remplacé par un nouveau village juif. La famille s installe alors à Deir al-Asad (en).
Darwish a commencé ses études primaires à Deir Al-Asad, tout en vivant sous la menace constante d être découvert et exilé par la police israélienne. Plus tard, il finit ses études secondaires à Kafar Yassif, deux kilomètres au Nord de Jdeideh. Enfin, il part pour Haïfa. Son premier recueil de poésie fut publié quand il avait dix-neuf ans (Asafir bila ajniha, Oiseaux sans ailes, 1960).
L exil et le retour[modifier | modifier le code]
À la fin de ses études, Mahmoud Darwich commence à publier des poèmes et des articles dans des journaux et magazines comme Al-Itihad et Al-Jadid, pour lequel il deviendra plus tard rédacteur. En 1961, il rejoint secrètement le Parti communiste d Israël, le Maki, et commence à travailler comme rédacteur adjoint de Al-fajr.
Il sera plusieurs fois arrêté et emprisonné pour ses écrits et activités politiques entre 1961 et 1967. En 1964, il sera reconnu internationalement comme une voix de la résistance palestinienne grâce à son recueil Rameaux d olivier (Awraq Al-zaytun). Le poème Identité (Inscris : Je suis arabe, en langue arabe Bitaqat huwiyya: Sajel ana arabi), le plus célèbre du recueil, dépasse rapidement les frontières palestiniennes pour devenir un hymne chanté dans tout le monde arabe.
En 1970 il a été assigné à résidence à Haïfa à la suite de la publication d articles politiques jugés trop virulents par la justice en Israël. À la suite de cela, il demande un visa d étudiant pour quitter le pays. Il se rend à Moscou. Il y étudie l économie politique. Il disparaît en 1971. On le retrouve quelque temps plus tard au Caire, où il travaille pour le quotidien Al-Ahram. Puis il part s installer à Beyrouth, en 1973, il -dir-ige le mensuel Shu un Filistiniyya (Les affaires palestiniennes) et travaille comme rédacteur en chef au Centre de Recherche Palestinien de l OLP et rejoint l organisation. En 1981, il crée et devient rédacteur en chef du journal littéraire Al-Karmel.

Yasser Arafat, Mahmoud Darwich et Georges Habache en Syrie vers 1980.
Pendant l été 1982, Beyrouth est l objet de bombardements du 13 juin au 12 août, l armée israélienne cherchant à faire fuir l OLP de la ville. Darwich relatera la résistance palestinienne au siège israélien dans Qasidat Bayrut (1982) et Madih al-xill al ali (1983). Le poète repart en exil, au Caire, à Tunis puis à Paris. En 1987, il est élu au comité exécutif de l OLP.
Un an plus tard, en 1988, un de ses poèmes, En traversant les mots passants, est discuté à la Knesset il est accusé de souhaiter voir partir les Juifs d Israël. Mahmoud Darwich s en défendra en expliquant qu il voulait -dir-e qu ils devaient partir de la Bande de Gaza et de Cisjordanie. Le poète écrivit :
« Alors quittez notre Terre
Nos rivages, notre mer
Notre blé, notre sel, notre blessure. »
Membre du comité exécutif de l OLP, président de l -union- des écrivains palestiniens, Mahmoud Darwich est le fondateur et le -dir-ecteur de l une des principales revues littéraires arabes, Al-Karmel, qui a cessé de paraître en 1993. La même année, après les accords d Oslo, Mahmoud Darwish quitte l OLP, protestant contre l attitude conciliante de l Organisation dans les négociations et préférant une paix mais une paix juste.
Il continue à être rédacteur en chef du magazine Al-Karmel, et vit à Paris avant de retourner en Palestine en [995, ayant reçu un visa pour voir sa mère. Il eut ainsi la permission de retourner en Palestine pour les funérailles de son ami l écrivain Emile Habibi et de visiter la ville où il a vécu mais pour quelques jours seulement. Il reçoit une autorisation de séjour des autorités israéliennes et s installe dans une ville de Cisjordanie, Ramallah, ville où Yasser Arafat avait ses quartiers.
En mars 2000, Yossi Sarid, ministre israélien de l Éducation, proposa que certains des poèmes de Mahmoud Darwish soient inclus dans les programmes scolaires israéliens. Mais le premier ministre Ehud Barak refusa, « Israël n est pas prêt. »
Il est décédé le 9 août 2008 aux États-Unis dans un hôpital de Houston1, où il avait subi une intervention chirurgicale et se trouvait dans un état critique à la suite de complications liées à l opération. Il avait déjà subi deux opérations du cœur en 1984 et 1998.
Après avoir reçu les honneurs à Amman en Jordanie où sa dépouille était arrivée des États-Unis, il a eu des obsèques nationales à Ramallah en présence de nombreux dignitaires palestiniens dont le président de l autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Il est enterré dans un lopin de terre près du palais de la Culture de Ramallah.
Son œuvre[modifier | modifier le code]
L œuvre de Darwich, essentiellement poétique, est une véritable défense et illustration d une terre, d un peuple, d une culture en même temps qu une entreprise hardie de genèse littéraire. Elle est hantée d un bout à l autre par une seule idée, une seule référence, un seul corps : la Palestine. La solitude et le désarroi de l exil exprimés côtoient l acceptation noble et courageuse où le désespoir profond devient générateur de création, porteur d une charge poétique intense.
L œuvre en prose de Darwich comprend un récit, Une mémoire pour l oubli, qui restitue un jour de la vie d un homme, le poète lui-même, pendant le siège de Beyrouth en 1982 par les troupes israéliennes.
• Rien qu’une autre année - Anthologie poétique (1966-1982), traduit par Abdellatif Laâbi, Minuit, 1983, (ISBN 9782707306654)
• Palestine, mon pays : l affaire du poème, avec la participation de Simone Bitton, Ouri Avnéri et Matitiahu Peled, Minuit, 1988, (ISBN 9782707311887)
• Plus rares sont les roses, traduit par Abdellatif Laâbi, Minuit, 1989, (ISBN 9782707312839)
• Chronique de la tristesse ordinaire, suivi de Poèmes palestiniens, traduit par Olivier Carré, Cerf, 1989, (ISBN 9782204031820)
• Une mémoire pour l’oubli, traduit par Yves Gonzalez-Quijano et Farouk Mardam-Bey, Actes Sud, 1994, (ISBN 978-2-7427-0164-3)
• La Palestine comme métaphore, traduit par Elias Sanbar, Coll. Sindbad, Actes Sud, 1997, (ISBN 978-2-7427-1162-8)
• Au dernier soir sur cette terre, traduit par Elias Sanbar, Coll. Sindbad, Actes Sud, 1999, (ISBN 978-2-7427-2209-9)
• Le lit de l étrangère, traduit par Elias Sanbar, Actes Sud, 2000, (ISBN 2-7427-2907-0)
• Murale, traduit par Elias Sanbar, Actes Sud, 2003, (ISBN 978-2-7427-4239-4)
• État de siège, illustrations d Olivier Thébaud, traduit par Elias Sanbar, Actes Sud, 2004, (ISBN 978-2-7427-4804-4)
• Ne t excuse pas, traduit par Elias Sanbar, Coll. Sindbad, Actes Sud, 2006, (ISBN 978-2-7427-5908-8)
• Entretiens sur la poésie, avec Abdo Wazen et Abbas Beydoun, traduit par Farouk Mardam-Bey, Actes Sud, 2006, (ISBN 978-2-7427-6393-1)
• Comme des fleurs d amandier ou plus loin (poèmes), traduit par Elias Sanbar, Actes Sud, 2007, (ISBN 978-2-7427-7017-5)
• Anthologie poétique, traduit par Elias Sanbar, Coll. Babel, Actes Sud, 2009, (ISBN 978-2-7427-8117-1)
• La Trace du papillon, Journal poétique (Eté 2006 - été 2007), traduit par Elias Sanbar, Actes Sud, 2009, (ISBN 978-2-7427-8264-2)
• Je ne veux pas de fin à ce poème… (áÇ ÃÑíÏ áåÐå ÇáÞÕíÏÉ Çä ÊäÊåí ), Riyad El-Rayyes, 2009 (ÑíÇÖ ÇáÑíÓ)
• Le lanceur de dés et autres poèmes, photos de Ernest Pignon-Ernest, traduit par Elias Sanbar, Actes Sud, 2010, (ISBN 978-2-7427-9030-2)
• L’Exil recommencé, traduit par Elias Sanbar, Actes Sud, 2013, (ISBN 978-2-330-00591-7)
Interprétations musicales[modifier | modifier le code]
Beaucoup des poèmes de Mahmoud Darwich ont été interprétés par des chanteurs tels que Marcel Khalifé, Magida El Roumi, Egin et Ahmed Qa abour.
En 1984, Marcel Khalifé compose et -dir-ige Ahmad al Arabi, un opéra poétique écrit par Mahmoud Darwich. Les chanteurs sont Marcel Khalifé et Oumayma el-Khalil, les chœurs sont assurés par l ensemble al-Mayadine.
En 1996, 1999 et 2003, le musicien Marcel Khalifé a été trainé en justice pour blasphème et insulte aux valeurs religieuses, à cause d une chanson intitulée Je suis Joseph, oh père, qui a été écrite par Darwish et citait un verset du Coran. Dans ce poème, Darwich partageait la peine de Joseph, rejeté voire haï par ses frères pour être l élu de Dieu. « Oh mon père, Je suis Joseph, et mes frères ne m aiment pas et ne me veulent pas parmi eux. » Mais certains chefs religieux prirent sa défense comme Youssef al Qaradawi ce qui calma les tensions.
Les frères Joubran Le Trio Joubran ont accompagné à plusieurs reprises au son du Oud des récitals de Mahmoud Darwish, dont le tout dernier à Arles en juillet 2008. Le chanteur Libanais Georges Qurmuz donne une interprétation émouvante de « Carte d identité » en 2000. En 2002, la chanteuse comédienne Dominique Devals et la Mini Compagnie Laccarrière ont mis en musique Onze astres sur l épilogue andalou (suite de onze poèmes évoquant le départ des Arabes de l Andalousie), traduits en français par Elias Sanbar aux éditions Actes Sud. La musique est signée par Philippe Laccarrière, contrebassiste de Jazz, et l œuvre a été enregistrée en 2006 sur CD. Les mêmes ont également mis en musique, cette fois pour un big band de Jazz "le dernier discours de l homme rouge", poème en hommage aux Indiens d Amérique, interprété pour la première fois en présence de Mahmoud Darwich en novembre 2006 à l Unesco. En 2012, la compagnie Brozzoni, reprend les écrits de Darwich pour en faire un spectacle théâtre et musical, "Quand m embrasseras-tu ?".
Thierry Machuel, Opus 61 : Amal waqti pour baryton et cornet à bouquin sur des textes en arabe de Mahmoud Darwich, Création Marcel Pérès et Jean Tubéry, le dimanche 27 septembre 2010,Clairvaux, festival "Ombres et lumières"
En 2014, Dernière Bande2, le label de Rodolphe Burger, publie un disque intitulé "Le Cantique des cantiques & Hommage à Mahmoud Darwich"3 comportant deux morceaux, dont le second, "S envolent les colombes", d une durée de quarante minutes et quarante-cinq secondes, est construit autour du poème éponyme du poète, dans une traduction d Elias Sanbar. D après le site du label 3 et la jaquette de ce disque, ce dernier morceau fut enregistré au Théâtre Molière (Scène nationale de Sète et du bassin de Thau)4 le 12 mars 2010.
Films[modifier | modifier le code]
• Mahmoud Darwich, et la terre, comme la langue…, documentaire réalisé en 1997 pour la télévision française par Simone Bitton et Elias Sanbar.
• Écrivains des frontières, documentaire réalisé en 2004 par Samir Abdallah et José Reynes. Le film accompagne Mahmoud Darwich qui, assiégé à Ramallah en 2002, accueille une délégation du Parlement international des écrivains : l Américain Russell Banks, le Sud-Africain Breyten Breytenbach, l Italien Vincenzo Consolo, le poète chinois exilé Bei Dao, l Espagnol Juan Goytisolo, le Français Christian Salmon, le Portugais José Saramago (prix Nobel de littérature en 1998) et le Nigérian Wole Soyinka, prix Nobel de littérature en 1986. Accompagnés dans leur périple par Leïla Shahid et Elias Sanbar, les écrivains venus participer à un événement culturel seront les témoins -dir-ects de l occupation militaire israélienne.
Études[modifier | modifier le code]
• En 2001, est publié, chez iDLivre, le premier essai biographique en langue française sur la vie et l œuvre du poète palestinien : Mahmoud Darwich et la nouvelle Andalousie, fruit du travail de François Xavier (qui sera réédité en 2002).
• En 2004, parait chez Autres Temps, Mahmoud Darwich dans l’exil de sa langue, une version actualisée et augmentée d un dernier chapitre.
Reuven Snir, universitaire israélien d origine irakienne, a consacré un ouvrage et plusieurs articles en arabe, en hébreu, et en anglais à l œuvre de Mahmoud Darwich.
• Reuven Snir, " "Sur cette terre, ce qui vaut la peine d être vécu : sur les bouleversements de l âme palestinienne de Mahmoud Darwich à Imil Habibi" [en arabe et en hébreu], al-Minbar ― The Van Leer Jerusalem Institute (consultable en ligne, http://www.forum.vanleer.org.il/ [archive]) (2015).
• “‘Will Homer Be Born After Us?’: Intertextuality and Myth in Maḥmūd Darwīsh’s Poetry in the 1980s,” [en anglais] [" "Homère naîtra-t-il après nous ?" Intertextualité et mythe dans la poésie de Mahmoud Darwih des années 1980"], alKarmil ― Studies in Arabic Language and Literature 25-26 (2004-2005), pp. 17-85.
• Reuven Snir, Mahmoud Darwich, 50 ans de poésie [en hébreu], (Tel Aviv: Keshev, 2015).
Prix et récompenses[modifier | modifier le code]
• Prix Lotus (1969 de l -union- des écrivains afro-asiatiques)
• Prix Lénine de la paix (1983 de l -union- Soviétique)
• Médaille de l ordre du mérite des arts et lettres (1993 de la France)
• Prix de la liberté culturelle de la Fondation Lannan (2002)
• Prix de la paix Erich-Maria-Remarque en 2003.
• Prix Prince Claus (2004)
Bibliographie[modifier | modifier le code]
• Je soussigné, Mahmoud Darwich, entretien avec Ivana Marchalian, traduit de l arabe par Jana Jaber, Éditions Actes Sud, Arles, France, 2015
• Nous choisirons Sophocle et autres poèmes, Éditions Actes Sud, Arles, France, 2011
• Une nation en exil : Hymnes gravés suivi de La Qasida de Beyrouth, avec Rachid Koraichi, Éditions Actes Sud, Arles, France, 2010
• La Trace du papillon - Journal poétique (Eté 2006 - été 2007), Arles, Actes Sud, 2009
• Comme des fleurs d amandier ou plus loin, Arles, Sindbad/Actes Sud, 2007
• Ne t excuse pas, Arles, Sindbad/Actes Sud, 2006
• État de siège, Arles, Sindbad/Actes Sud, 2004
• Murale, Arles, Actes Sud, 2003
• Le lit de l étrangère, Arles, Actes Sud, 2000
• Jidariyya (Murale), 2000
• La terre nous est étroite, et autres poèmes, Paris, Poésie/Gallimard, 2000
• Sareer El Ghariba (Le lit de l étrangère), 1998
• La Palestine comme métaphore, Arles, Sindbad/Actes Sud, 1997
• Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude ?, Arles, Actes Sud, 1996
• Au dernier soir sur cette terre, Arles, Actes Sud, 1994
• Une mémoire pour l oubli, Arles, Actes Sud, 1994
• Chronique de la tristesse ordinaire, suivi de Poèmes palestiniens, Paris, Cerf, 1989
• Plus rares sont les roses, Paris, Minuit, 1989
• Palestine, mon pays : l affaire du poème, Paris, Minuit, 1988
• Rien qu une autre année, anthologie 1966-1982, Paris, Minuit, 1988
• Fi wasf halatina, 1987
• Dhakirah li-al-nisyan, 1986
• Hiya ughniyah, 1986
• Madih al-zill al- ali (Une eulogy pour le grand fantôme), 1983
• Qasidat Bayrut (Ode à Beirouth), 1982
• A ras, 1977
• Ahmad al-za tar, 1976
• Tilka suratuha wa-hadha intihar al-ashiq (C est son image et c est le suicide de son amant), 1975
• Muhawalah raqm 7, 1974
• Uhibbuki aw la uhibbuki (Je t aime, je ne t aime pas), 1972
• Les poèmes palestiniens, Paris, Cerf, 1970
• Allocutions & textes de Mahmoud Darwich
• Ahmad al Arabi Opéra poétique écrit par Mahmoud Darwich, Composé et -dir-igé par Marcel Khalifé
• Al- Asafir tamut fi al-jalil (Les oiseaux meurent en Galilée), 1970
• Yawmiyyat jurh filastini (Journal d une blessure palestinienne), 1969
• Akhir al-layl (La fin de la nuit), 1967
• Ashiq min filastin (Un amoureux de Palestine), 1966
• Awraq Al-Zaytun (Feuilles d olives), 1964
• Asafir bila ajniha (Oiseaux sans ailes), 1960
Notes et références[modifier | modifier le code]
Sur les autres projets Wikimedia :
• Mahmoud Darwich, sur Wikimedia Commons
• Mahmoud Darwich, sur Wikiquote
1. ↑ « Mahmoud Darwich, « le poète des vaincus » [archive] », Le Monde diplomatique, 11 août 2008.
2. ↑ http://dernierebandemusic.com/ [archive]
3. ↑ a et b http://dernierebandemusic.com/catalogue/#!/Rodolphe-Burger-Cantique-des-cantiques-&-Hommage-%C3%A0-Mahmoud-Darwich/p/43438408/category=1733181 [archive]
4. ↑ http://www.theatredesete.com/ [archive]
Liens externes[modifier | modifier le code]
• Notices d autorité : Fichier d autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • WorldCat
• (en) Site officiel de Mahmoud Darwich [archive]
• (fr) Site en français sur l actualité et l œuvre de Darwich [archive]
• (fr) « Pour moi, la poésie est liée à la paix [archive] », entretien dans le journal L Humanité, 15 avril 2004
• (fr) Littérature palestinienne [archive]
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