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La voie démocratique radicale progressiste avant – garde socialiste marxiste – léniniste révolutionnaire.

mohammed mohammed fakkak
2015 / 10 / 13

Khouribga – la république d’épervier, de la révolution internationale Mohammed ibn Abdel Karim el khattabi ,démocratique, populaire progressiste avant – garde, socialiste révolutionnaire, indépendante unifiée :
Le 13.10.2015
« L’état marocain ne soit pas bien gouverner, par un maudit régime colonial, impérialiste - sioniste qui a fort mauvaise réputation »
Ibn Asahara ibn Asahara Mohammed Mohamed ibn Abdel mati ibn el Hassan ibn Salah ibn Tahar Fakkak
Peuple marocain, si dieu t’honorâmes en fait, t’octroyâmes de bonnes choses, te créâmes dans la meilleure forme, ensuite ce dictateur roi à mortier, ce nouveau pharaon réactionnaire Mohammed six, son vil jésuite, raciste, fasciste ibn Kiran et ses esclaves, ses chiens de garde policiers formés déshonnêtes gens plus que de savants vous t’avaient ramené au plus bas des bas fonds.
Je peux soutenir que la religion du sultan, les mensonges des islamistes, terroristes, tyranniques n’est pas naturelle et que le nom « du comandant des croyants » sont des produits artificiels, d’opium créés par les opportunistes religieux politiques pour maintenir, pour dominer, pour opprimer, pour exploiter le peuple marocain bien – soumis.
Ce sultan étranger et ses disciplines considèrent le peuple marocain leur esclave, leur serf même si ce peuple est éloquence, talent courageux, audacieux.
Sans doute, le noble peuple marocain, préfère un régime républicain national, démocratique, populaire, plus moderne, plus contemporain, plus progressiste, plus scientifique, dispensé, indépendant en tout colonialisme, impérialisme,- sionisme, comportant l’étude de ma philosophie des lumières, des beautés, des amours, des arts, du cinéma, du théâtre de la musiques, beaucoup d’histoire, des langues vivantes, d’éducation nationale, de l’enseignement laïque, qui donnent aux élèves un suprême gout très vif pour les pensées, les idées, les projets d’histoires scientifiques et littéraires.
Seulement les sots, les imbéciles, qui hésitent à critiquer franchement les vices, les crimes du royaume, et ne peuvent pas déclarer que la justice sociale doit être éclairée, prompte, démocratique, populaire, universelle et humaine.
Ce maudit régime féodal,ecclésiatique, despotique, aristocratique qui est marié avec l’impérialisme, le sionisme, doit rompre toute liaison avec ces forces colonialistes étrangères. Car le peuple veut et désire construire un régime une république à l’esprit démocratique qui travaille pour le genre humain, un pouvoir populaire » qui s’merveille de l’extrême liberté laissée aux citoyens et l’attribue à la séparation de la religion et le pouvoir de l’état. C’est la raison qui aide, pousse le peuple rêvant de grands desseins, qui ne peut pas sentir sa vanité flattée, à ne pas soumettre, à ne pas demeurer sous le joug, sous la dépendance du régime anti – national -;- anti- démocratique, anti- populaire -;- anti- humaniste. Il lui est agréable d’être libre, digne, maïs pas d’être enchainé par ces bourreaux, sauvages, bêtes, bestiaux, animaux, rancuneux inhumains. Le peuple marocain refuse la tyrannie de la famille « alaouite » mais il veut éprouver un vif plaisir d’exister.
La révolution pour le peuple marocain est le souverain remède contre les dégouts de la vie, du chagrin, la tristesse, la pauvreté, la mélancolie la soucie.
« Il veut être un bon citoyen parce qu’il aime le régime république, désole de voir le désordre, l’anarchie, et l’injustice »
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Poésies (Montesquieu)

Montesquieu
Œuvres complètes de Montesquieu
Texte établi par É-;-douard Laboulaye, Garnier frères, libraires-éditeurs, 1879 (Tome septième : Discours, Lettres, Voyage à Paphos, pp. 197-204).
◄-;- NOTES SUR L’ANGLETERRE
LETTRES FAMILIÈ-;-RES ►-;-
POÉ-;-SIES

POÉ-;-SIES
PORTRAIT
DE MADAME DE MIREPOIX [1].
La beauté que je chante ignore ses appas -;-
Mortels qui la voyez, dites-lui qu’elle est belle,
Naïve, simple, naturelle,
Et timide sans embarras.
Telle est la jacinthe nouvelle -;-
Sa tête ne s’élève pas
Sur les fleurs qui sont autour d’elle :
Sans se montrer, sans se cacher,
Elle se plaît dans la prairie -;-
Elle y pourrait finir sa vie,

Si l’œil ne venait l’y chercher.
Mirepoix reçut en partage
La candeur, la douceur, la paix -;-
Et ce sont, entre mille attraits,
Ceux dont elle veut faire usage.

Pour altérer la douceur de ses traits,
Le fier dédain n’osa jamais
Se faire voir sur son visage.
Son esprit a cette chaleur
Du soleil qui commence à naître -;-
L’Hymen peut parler de son cœur :
L’Amour pourrait le méconnaître.
ADIEUX A GÊ-;-NES [2]
EN MIL SEPT CENT VINGT-HUIT.
Adieu, Gênes détestable,
Adieu, séjour de Plutus.
Si le Ciel m’est favorable,
Je ne vous reverrai plus.

Adieu, bourgeois, et noblesse,
Qui n’a pour toutes vertus
Qu’une inutile richesse :
Je ne vous reverrai plus.

Adieu, superbes palais,
Où l’ennui, par préférence,
A choisi sa résidence -;-
Je vous quitte pour jamais [3].

Là le magistrat querelle
Et veut chasser les amants,
Et se plaint que sa chandelle
Brûle depuis trop longtemps.

Le vieux noble, quel délice !
Voit son page à demi nud,
Et jouit d’une avarice
Qui lui fait montrer le cul.

Vous entendez d’un jocrisse
Qui ne dort ni nuit ni jour [4],
Qu’il a gagné la jaunisse
Par l’excès de son amour.

Mais un vent plus favorable
A mes vœux vient se prêter.
Il n’est rien de comparable
Au plaisir de vous quitter.
CHANSON.
Nous n’avons pour philosophie
Que l’amour de la liberté.
Plaisirs, douceurs sans flatterie,
Volupté,
Portez dans cette compagnie
La gaieté.

Le nocher qui prévoit l’orage
Craint encor quand le port est bon.
É-;-ternisons du badinage
La saison :
On manque, à force d’être sage,
De raison.

Le fier Caton, quand il se perce,
Se livre à ses noires fureurs :
Anacréon, qui fait commerce
De douceurs,
Attend le trépas, et se berce
Sur des fleurs.

Que chacun boive à sa conquête.
Ne vous en fâchez pas, époux -;-
Le sort que la nuit vous apprête
Est plus doux -;-
Mais vos femmes, dans cette fête,
Sont à nous.
CHANSON.
Amour, après mainte victoire,
Croyant régner seul dans les cieux,
Allait bravant les autres dieux,
Vantant son triomphe et sa gloire.
Eux, à la fin, qui se lassèrent
De voir l’insolente façon
De ce tant superbe garçon [5],
Du ciel, par dépit, le chassèrent.
Banni du ciel, il vole en terre,
Bien résolu de se venger.
Dans vos yeux il vint se loger
Pour de là faire aux dieux la guerre.
Mais ces yeux d’étrange nature
L’ont si doucement retenu,
Qu’il ne s’est depuis souvenu
Du ciel, des dieux, ni de l’injure.
MADRIGAL [6]
A DEUX SŒURS QUI LUI DEMANDAIENT UNE CHANSON.
Vous êtes belle, et votre sœur est belle -;-
Si j’eusse été Paris, mon choix eût été doux :
La pomme aurait été pour vous,
Mais mon cœur eût été pour elle.


A MADAME DE BOUFFLERS [7].
Boufflers, vous avez la ceinture
Que la déesse de Paphos
Reçut des mains de la nature
Au débrouillement du chaos.
Si quelquefois votre parure
A des irrégularités,
Une grâce qui les corrige
Fait voir à nos yeux enchantés,
Que la beauté qui se néglige
Est la première des beautés.
A MADAME DE PRIE [8].
É-;-TANT AVEC ELLE A BELLEBAT CHEZ M. DULHI.
Les Dieux que vous vîntes surprendre,
Disputaient entre eux dans nos bois :
« C’est Vénus, disait l’un, c’est elle, je la vois.
— C’est Minerve, dit l’autre, et je viens de l’entendre. »

Il est vrai, dit le dieu Faunus,
Oui, c’est Minerve, je le jure -;-
Mais je crois qu’elle a la ceinture
Que vous avez vue à Vénus.


A DASSIER [9].
Dassier, dont le vainqueur d’Arbelle
Eût choisi le docte burin,
Pour éterniser sur l’airain,
De ses traits l’image fidèle,
Quand il te plaît, pour me tirer,
De déployer cet art qui te fait admirer,
Dis-moi qui de nous deux acquiert le plus de gloire,
Moi, dont tu traces le portrait,
Ou toi, qui [10] ne fais pas un trait
Qui n’éternise ta mémoire.
◄-;- NOTES SUR L’ANGLETERRE
LETTRES FAMILIÈ-;-RES ►-;-
▲-;-
________________________________________
1. Aller↑-;- Cette pièce de vers a été composée en 1747, à Lunéville, pour amuser le roi Stanislas. Voyez les lettres à l’abbé de Guasco, du 30 mai 1747 , et à l’abbé Venuti, de l’année 1750.
Voici la traduction de l’abbé Venuti :
I vezzi suoi, la Dea, ch’io canto, ignora -;-
Voi che siete con ella
Ditele pur ch’e bella -;-
Ditele pur che ogn’ atto disinvolto,
Dolce, semplice e schietta,
Senz’arte o studio da natura ha tolto.
Tal gentil mammoletta
La fronte sopra i fior vergognosetta
Non alza, ma tra l’erbe si riposa
Senza far di se pompa o starsi ascosa -;-
La senza gelosia
Finire i di potria,
Se il caso non appella
L’occhio ver lei di giovine o donzella.
MIREPOA ebbe dal cielo in sorte
Candor, doicezza e pace,
E fra tante sue doti altere e accorto,
Sol d’esse si compiace -;-
Ne disdegno ardi mai colla sua face
Far onta al vago angelico sembiante,
Ma stassi rispettoso a lei d’avante.
Il suo spirto ha il calore
Del sol quando esce fuore -;-
Del suo tenero cuore
Imeneo sol favella -;-
Perde amor senza lei le sue quadrella.
2. Aller↑-;- Cette pièce avait été donnée par M. de Montesquieu à un de ses amis, à condition de ne la point faire voir, disant que c’était une plaisanterie faite dans un moment d’humeur -;- d’autant qu’il ne s’était jamais piqué d’être poëte. Il la fit, étant embarqué pour partir de Gênes, où il disait s’être beaucoup ennuyé, parce qu’il n’y avait formé aucune liaison, ni trouvé aucun de ces empressements qu’on lui avait marqués partout ailleurs en Italie. Il faut que les Génois se soient bien civilisés depuis, et aient beaucoup changé de méthode dans l’accueil qu’ils font aux étrangers -;- ou bien l’ennui fit que l’auteur voulut se divertir par cette petite satire, qui ne saurait être prise pour une chose sérieuse ni comme un jugement de ce voyageur éclairé. (Lettres familières, É-;-dition de Paris, 1767.)
Sur le passage de Montesquieu à Gênes, voyez la lettre à Mme X, dans la correspondance, lettre XII.
3. Aller↑-;- L’édition originale porte : Je ne vous reverrai jamais.
4. Aller↑-;- É-;-dition originale : Qu’il ne dort ni nuit ni jour.
5. Aller↑-;- Quelques éditions portent : enfançon.
6. Aller↑-;- On sait l’antipathie de Buffon, de Duclos et de Montesquieu pour la poésie. Quand ils voulaient faire l’éloge d’un ouvrage, ils disaient ordinairement : C’est beau comme de la prose. Une dame sollicitait depuis longtemps l’auteur de l’Esprit des lois de lui faire des vers. Montesquieu, pour la satisfaire, chargea son secrétaire de ce travail -;- celui-ci, qui n’était rien moins que poëte, trouva plus facile de copier une pièce de poésie, à laquelle il fit les changements qu’exigeait la circonstance, et





la remit à Montesquieu, qui se borna à lui ordonner de la mettre au net, et donna ces vers à la dame à laquelle il les destinait, et qui s’empressa de s’en faire honneur. Laharpe racontait cette anecdote à ses élèves et à ses nombreux amphitryons. Il montrait le vieux recueil dans lequel il avait découvert la pièce originale. Ce plagiat, dont Montesquieu aurait été complice sans le savoir, n’est remarquable que par sa singularité. (É-;-dition Dalibon, Paris, 1837.)
L’histoire est au moins douteuse. Montesquieu est un poëte médiocre, mais il était certes en état de faire le madrigal insignifiant qu’on lui dispute, madrigal adressé, suivant toute apparence, à Mme de Mirepoix et à Mme de Boufflers, durant les badinages poétiques de Lunéville. Voici deux autres madrigaux qu’on lui attribue, et qui ne valent ni plus ni moins que le premier.
7. Aller↑-;- É-;-crit par une main inconnue et attribué à Montesquieu sur un exemplaire que possède M. Vian.
8. Aller↑-;- Recueil manuscrit de la Bibliothèque de Bordeaux. Le nom de M. Dulhi est douteux.
9. Aller↑-;- Tiré des Opuscules de M. de Montesquieu. Copenhague, 1764, livret de 40 pages.
10. Aller↑-;- L’original porte : Ou toi, dont tu ne fais pas un trait.
Ibn Asahara ibn Asahara Mohammed Mohamed Fakkak.




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