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a bas toutes les traîtres,les opportunistes les révisionnistes

mohammed mohammed fakkak
2015 / 8 / 10

Khouribga – la voie démocratique radicale progressiste avant – garde socialiste marxiste – léniniste révolutionnaire



indépendante unifiée
Le 10.08.2015
« Gouverneur
Je commence mon lettre à toi par une phrase historique matérialiste – dialectique de Lénine à propos du cinéma :
« .. le cinéma est pour nous, de tous les arts -;- le plus important »
« À-;- la question posée au gouverneur du Khouribga : « qu’est –ce qui fait la richesse d’une ville ?
Le fils bien doué à la révolution du premier révolutionnaire international l’héros, le hardi Mohammed Ibn Abdel Karim el khat tabi !
: Ibn Asahara ibn Asahara Mohammed Mohamed ibn Abdel mati ibn Hassan ibn Salah ibn Tahar Fakkak.
Le gouverneur !
Je me consacre toute ma vie à l’étude de la question politique, économiques- sociale, culturelle, artistes, esthétique, cinématographique, contre ce que vous voulez transporter, changer improprement des arts- bâtardes, à moitié arts, moins – progressés, vous voudrez que le festival reste enfermer dans le cercle des fausses problématiques rituelles, dans négligence absolue, dans l’angoisse et les tristes, les pessimistes moments, dans des mauvaise périodes douloureuses dans des malheureux états, dans des lamentables affaissements dans des crises struturelles,dans des malaises mentales
Je suis toujours pour la nationalisation progressiste avancée du festival, accompagnée d’un partage des responsabilités parmi les la société civile, et les -dir-igeants, pour créer la base de départ nécessaire à une transition nouvel, rapide vers un festival national démocratique progressiste populaire africain, international.
Aujourd’hui, comme toujours, « je me demande quelles sont les taches, et les conditions de la victoire de la révolution culturelle, prolétarienne cinématographique, artiste, esthétique, je dis toujours nettement que cette victoire ne saurait être durable sans être appuyée par la révolution internationale. Pour que notre festival soit durable, triomphé, il faut suivre nos combats, nos résistance, nos lutte acharnée et opiniâtre » comme déclara Lénine en 1920
Gouverneur,
Pour quelle raison les puissances du monarque imposées à Khouribga : néo- colonialistes islamistes terroristes racistes fascistes réactionnaires voudraient assassiner condamner le festival du cinéma africain à peine à la mort ? De quelle raison vous voudrez entraver le droit de la jouissance, entamer la liberté de recherches cinématographiques ?
Ni toi, ni tes grands voleurs du bonheur des citoyennes et citoyens, n’ont de taches nobles sauf la destruction du festival comme maison des sciences, des richesses, des projets, des entreprises, des intérêts, des curiosités et des préoccupations de l’homme au Khouribga.
Gouverneur
Ce que tu ne sais pas encore et tu ne sauras plus jamais, c’est tout ce que la ville perd de morale, de sens, de grands esprits poétiques musiciens, ses doctrines, ses proportions imposantes ses promesses, ses perspectives qu’elles ouvrent sue les horizons, des avenirs en festival du cinéma africain. Khouribga sera enfouie dans l’oubli, dans la mort.
Le festival du cinéma africain nous le voudrons se libérer des formules autoritaires, dictatoriales obscurantiste, des emprisonnements structurelles

Je peux t’affirmer l’aspect essentiel de mes pensées comme fondateur de l’estival cinématographique africain afin que ce cinéma international démocratique soient réputés interroger les seuls aspects sociaux, les intérêts, l’espérance de la vie collective du prolétariat, des paysans, des femmes, des jeunes, parce que Khouribga voudrait – être penseuse.
Le festival du cinéma africain est le produit du travail du prolétariat qui est opprimé dominé, possédé, oppressé, vit la cynique famine malgré les immenses ressources naturelles, non industrialisées, pas d’effort conscient entrepris par l’état injuste, néo – colonialiste, défendu, siégé par les alliés impérialistes - sionistes mais, gouverneur tu ne te représente qu’n état arriéré de la vieille monarchie dictatoriale, qui impose une économie qualitativement différente nationaliste, démocratique populaire.
Comme toute société humaine, la société du Khouribga se caractérise par certaines constantes de l’activité culturelle, cinématographique, théâtrale, artiste, authentiquement esthétique, philosophique, littéraire.
Le peuple du Khouribga bien cultivé, bien civilisé, considère le cinéma national africain comme produit social nécessaire, ce produit doit consacrer au développement de travail, des biens de production, un cinéma qui détermine une dynamique, dont les lois, dans les règles doivent être mises à nu. Cette dynamique artiste n’exige que les responsables comme toi et qui sont trouvés à la tète de la ville de Khouribga doivent issus de la révolution nationale démocratique et révolutionnaire du notre lion Mohammed Abdel Karim el khat tabi.
Nous n’avions nulle intention de construire un festival achevé dans les palais du gouverneur royal anti- national, anti- démocratique, populaire.

Je veux aujourd’hui partager l’avis unanime des marxistes – léninistes, je veux avec mes écrits te rappeler comme gouverneur que le festival cinématographique africain n’est pas un don, un trésor de vos miséricorde, vous vous abstiendriez alors, par crainte de la dépense. Vous êtes parcimonieux seulement envers le les activités comme prévoyances.
Moi, aussi, je le refuse aisance qui permet aux festivals « accouder sur les literies dont le revers est de brocart, et la récolte des deux paradis est la portée (de leurs mains), accouder sur de hauts coussins verts et de beaux tapis ».
Gouverneur -;-
N’oubliez pas que la plupart des citoyennes et citoyens sous votre régime le ^lus criminel -;- le plus terrible, tromperaient leur faim par chercher la nourriture dans les boites du déché, de la poubelle. Car la famine se répand comme le vin dans les tables des privilégiés, des mauvaises volontés, des mauvaises fois, des mauvaises intentions.
Gouverneur
Il faut bien savoir que le cinéma progressiste engagé est la sœur du pain, de la santé, de l’enseignement, de la paix, de la dignité, de l’égalité, de la justice, de la liberté, de la démocratie, de l’indépendance nationale, de la souveraineté populaire. Le cinéma doit être la haute, la suprême, les sublimes valeurs, pour le droit de parler, de critiques, de l’opinion, de la pensée, de la religion, de la conscience.
Tes gens de pouvoir anti- populaires ne sont pas et ne seront plus jamais des salutaires aux classes ouvrières, paysannes, des culturels révolutionnaires, ils n’ont pas la bonne volonté nationale raisonnable.
Le peuple ne croit plus jamais à un terroriste, tyrannique qui s’aliène la sympathie de la nation, du peuple.
Je ne cesse pas de revendiquer la liberté pour mon peuple, d’élaborer ses rêves et ses projets de voir sa ville libre, indépendante, humaine.
« La raison ne saurait être choquée par la division d’une société en -dir-igeants et en -dir-igés -;- en riches et en pauvres »
É-;-coute – moi le gouverneur, toi qui es anonyme, que « le destin royal anti – national, anti –démocratique, anti- populaire t’impose comme le destin qui passe et repasse à travers nous, comme l’aiguille du cordonnier à travers le cuir qu’il façonne »
e[modifier | modifier le code]
Saïda Menebhi est né en septembre 1952 à Marrakech. Après avoir obtenu son baccalauréat, elle s inscrit à l université de Rabat, où elle étudie la littérature anglaise. Très vite, elle devient une militante active du syndicat étudiant l -union- nationale des étudiants du Maroc (UNEM), à travers sa composante communiste la « Voie démocratique »n 1, qui revendique notamment l indépendance du Sahara occidental1. Pendant deux ans, elle suit une formation de premier cycle au centre pédagogique régional (CPR) puis enseigne l anglais dans un collège à Rabat2.
Elle adhère dans la clandestinité au mouvement marxiste-léniniste Ila Al Amame, tout en étant membre du 1er syndicat marocain, l -union- marocaine du travail(UMT)1.
Arrestation[modifier | modifier le code]
Alors que la répression et les arrestations s intensifient au Maroc (années de plomb), elle est arrêtée le 16 janvier 1976 à Rabat, avec trois autres femmes : Rabea Ftouh, Pierra di Maggio et Fatima Oukacha,pour leurs activités politiques au sein du mouvement interdit Ila Al Amame2. Elle subit des tortures physiques et psychologiques dans le centre de détention de Derb Moulay Cherif à Casablancan 2.
Un an plus tard, elle est jugée au « procès de janvier-février 1977 de Casablanca », avec 138 autres inculpés pour « atteinte à la sûreté de l É-;-tat ». Pendant les auditions, elle affirme son soutien à l autodétermination du peuple sahraoui2. elle dénonce également, sous les applaudissements de la salle, la situation d oppression que subissent les femmes au Maroc. Elle est condamnée à 5 ans de détention, plus deux ans pour « injure à magistrat »3. Elle est incarcérée à la prison de Casablanca, où elle est placée à l isolement. Alors que les autres militants condamnés lors du procès sont transférés à la prison centrale de Kénitra, Saïda Menebhi ainsi que trois de ses camarades : Rabea Ftouh, Abraham Serfaty et Fatima Oukacha, restent à la prison civile de Casablanca4.
Grève de la faim et décès[modifier | modifier le code]
Elle décède le 11 décembre 1977 à l hôpital Averroes de Casablanca, faute de soins appropriés, à la suite de 34 jours de grève de la faim, elle était âgée de 25 ans.
Poèmes de prison[modifier | modifier le code]
Saïda Menebhi est également connue pour avoir écrit de nombreux poèmes, avant et pendant son emprisonnement, dans lesquels elle dénonçait le régime répressif du roi Hassan II et parsemait ses convictions et son espoir d une société meilleure1. Ci-dessous, l un de ses poèmes écrits en prison3 :
« La prison, c est laid
Tu la dessines, mon enfant
Avec des traits noirs
Des barreaux et des grilles
Tu imagines que c est un lieu sans lumière
Qui fait peur aux petits
Aussi pour l indiquer
Tu dis que c est là-bas
Et tu montres avec ton petit doigt
Un point, un coin perdu
Que tu ne vois pas
Peut être la maîtresse t a parlé
De prison hideuse
De maison de correction
Où l on met les méchants
Qui volent les enfants
Dans ta petite tête
S est alors posé une question
Comment et pourquoi
Moi qui suis pleine d amour pour toi
Et tous les autres enfants
Suis-je là-bas ?
Parce que je veux que demain
La prison ne soit plus là »

Ibn Asahara ibn Asahara Mohammed Mohamed Fakkak




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