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Khouribga – la voie démocratique radicale progressiste, républicain, avant –garde, socialiste marxiste – léniniste révolutionnaire :

Mohammed Mohamed Fakkak
2015 / 7 / 15


Le 15.07.2015
« La cause première, la cause des causes, c’est la liberté du peuple, l’annulment, l’abolition le régime royal, le mal absolu fondé sur le racisme, l’esclavagisme, les privilèges sociaux »
Le fils le plus fidèle à la république démocratique, progressiste, révolutionnaire, populaire du grand -dir-igeant, le héros Mohammed ibn Abdel Karim el khat tabi.
Ibn Asahara ibn Asahara Mohammed Mohamed Fakkak.
C’est l’ odieux, c’est le vil, c’est l’imbécilité, c’est de l’absurdité, c’est de l’acatalepsie, de l’adolescence, c’est de l’amour non-intellectuel du régime anthropophage, antilogique, antipathique, apocryphe inauthentique, infidèle, insincère, autocratique, avide, c’est de l’ anomalie, pour un peuple qui ne voudra point que ce génie pays soit un pays républicain, national, démocratique, progressiste, socialiste indépendant , savant, qui n’a pas le courage de déclarer sa révolution contre le régime royal absolutiste autoritariste terroriste, despotiste,tyrannique.
Peuple marocain, il faut un peu de la bravoure, du courage de la capacité pour le boycottage (boycotting), pour boycotter les élections bureaucratiques falsifiantes , brutales, cabalistiques, cacologiques, caduques qui sera -dir-iger par le plus grand ennemi de la démocratie, l’esclave, l’âne de Buridan (buridan’s ass) ibn Kiran, ce chien de garde de police royale qui va monter une cabale(e to work up an intrigue against some one) ces élections déterminées, cautionnées conventionnellement entre les mensonges, monarchiques et les mensonges islamistes, qui seront forgées, fabriquées, déficientes occasionnelles, fausses, erronées, illicites, illégales, immorales formelles qui ne sont pas pour la cause du peuple par le princes des monteurs, des calomnieux calomniateurs, médisantes, mouchards, capricieux, captatoire, vicieux, chamaniste, chaotique,, charnel, chauviniste, qui a causé le chômage structurel chronique, le chômage déguisé, qui a déclaré la guerre civile avec la carence, l’incompétence de l’administration, « l’injustice, la transgression, » le fait du tort, le mal à tort, l’inquiéter, l’offenser -;-l’affliger , l’acte/blâmable/ répressible, acte désapprouvé par le peuple. L’abomination, la plus cynique prostitution, turpitude » l’esprit de caste, avec la castration, la cécité morale, le service des plus monstrueuses exploitations réactionnaires, impérialistes – sionistes, la cécité psychique, mentale, verbale de l’immonde, le criminel consommé qui criminalise le parti, islamiste, la crise de conscience, la crise ministérielle, la situation politique, économique, sociale, culturelle, philosophique, logique, ,poétique artiste, esthétique, critique morale, éthique ,les droits de l’homme, les droits de la femme, les droits de la jeunesse, la croyance des lumières ,des crédibilités croyables, convaincues, cet assassin coupable qui a le sentiment, le complexe de culpabilité, qui adore tous les cultes de cargo royal pour réaliser ses propre privilégiés pour ses profits. Voilà la religion du cynisme , surnommé ibn Kiran qui ne l’a tiré que par son estomac, que par les crimes, les malheurs, voilà ibn Kiran le bourreau sanglant qui a parfumé le Maroc par le massacre, la faim, la pauvreté, la volupté, l’opium, l’horreur, l’hostilité, la sottise, la lésine, la vermine, la lâcheté, les crises, les orages ténébreux l’intolérance, la rancune amère, « la religion magicienne paresseuse, réactionnaire, qui retient le peuple dans son désert, noire, desséchée, anoircie, à qui il fait boire des philtres qui transforment ses compagnons en pourceaux » ‘étoile n’a pleuré, saigné que sang noire, qui n’a crée pour le peuple que les complots, les fosses, les trous, les fonds du gouffre, qui a versé au peuple que le poison, le souci, l’angoisse, la tristesse, la terreur, la peine, le terrorisme, le racisme, le fascisme, de l’infamie, de l’ennuyeux fatale.


Les malheurs de la révolution

Sors des demeures souterraines,
Néron, des humains le fléau !
Que le triste bruit de nos chaînes
Te réveille au fond du tombeau.
Tout est plein de trouble et d’alarmes :
Notre sang coule avec nos larmes -;-
Ramper est la première loi :
Nous traînons d’ignobles entraves -;-
On ne voit plus que des esclaves :
Viens : le monde est digne de toi.
Ils sont dévastés dans nos temples
Les monuments sacrés des rois :
Mon oeil effrayé les contemple -;-
Je tremble et je pleure à la fois.
Tandis qu’une fosse commune,
Des grandeurs et de la fortune
Reçoit les funèbres lambeaux,
Un spectre, à la voix menaçante,
A percé la tombe récente
Qui dévora les vieux tombeaux.
Sa main d’une pique est armée :
Un bonnet cache son orgueil -;-
Par la mort sa vue est charmée :
Il cherche un tyran au cercueil.
Courbé sur la poudre insensible,
Il saisit un sceptre terrible
Qui du lis a flétri la fleur,
Et d’une couronne gothique
Chargeant son bonnet anarchique,
Il se fait roi de la douleur.
Voilà le fantôme suprême,
Français, qui va régner sur vous
Du républicain diadème
Portez le poids léger et doux.
L’anarchie et le despotisme,
Au vil autel de l’athéisme,
Serrent un nœud ensanglanté,
Et s’embrassant dans l’ombre impure,
Ils jouissent de la torture
De leur double stérilité.
L’échafaud, la torche fumante,
Couvrent nos campagnes de deuil.
La Révolution béante
Engloutit le fils et l’aïeul.
L’adolescent qu’atteint sa rage
Va mourir au champ du carnage
Ou dans un hospice exilé -;-
Avant qu’en la tombe il s’endorme,
Sur un appui de chêne ou d’orme,
Il traîne un buste mutilé:
Ainsi quand l’affreuse Chimère
Apparut non loin d’Ascalon,
En vain la tendre et faible mère
Cacha ses enfants au vallon.
Du Jourdain les roseaux frémirent -;-
Au Liban les cèdres gémirent,
Les palmiers à Jézeraël,
Et le chameau laissé sans guides,
Pleura dans les sables arides
Avec les femmes d’Ismaël.
Napoléon de son génie
Enfin écrase les pervers -;-
L’ordre renaît : la France unie
Reprend son rang dans l’univers.
Mais, géant, fils aîné de l’homme,
Faut-il d’un trône qu’on te nomme
Usurpateur ? Mal fécondé,
L’illustre champ de ta victoire
Devait-il renier la gloire
Du vieux Cid et du grand Condé ?
Racontez, nymphes de Vincenne,
Racontez des faits inouïs,
Vous qui présidiez sous un chêne
A la justice de Louis !
Oh ! de la mort chantre sublime.
Toi qui d’un héros magnanime
Rends plus grand le grand souvenir,
Quels cris aurais-tu fait entendre,
Si, quand tu pleurais sur sa cendre,
Ton oeil eût sondé l’avenir ?
Le vielllard-roi dont la clef sainte
De Rome garde les débris
N’a pu, dans l’éternelle enceinte,
A son front trouver des abris
On peut charger ses mains débiles
De fers ingrats, mais inutiles,
Car il reste au Juste nouveau
La force de sa croix divine,
Et de sa couronne d’épine,
Et de son sceptre de roseau.
Triomphateur, notre souffrance
Se fatigue de tes lauriers -;-
Loin du doux soleil de la France
Devais-tu laisser nos guerriers ?
La Duna, que tourmente Eole,
Au Neptune inconnu du pôle
Roule leurs ossements blanchis,
Tandis que le noir Borysthène
Va conter le deuil de la Seine
Aux mers brillantes de Colchis.
A l’avenir ton âme aspire -;-
Avide encore du passé,
Tu veux Memphis -;- du temps l’empire
Par l’aigle sera traversé.
Mais, Napoléon, ta mémoire
Ne se montrera dans l’histoire
Que sous le voile de nos pleurs :
Lorsqu’à t’admirer tu m’entraînes,
La liberté me dit ses chaînes
La vertu m’apprend ses douleurs.
Vive la république ruffian du plus grandiose, héros Mohammed ibn Abdel Karim el khattabi.
Vive la voie démocratique radicale avant- garde, progressiste, marxiste – léniniste socialiste révolutionnaire.
Ibn Asahara ibn Asahara




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